J’avais l’habitude de faire du baby sitting quand j’Ă©tais plus jeune, surtout pendant mes annĂ©es de lycĂ©e et d’universitĂ©. Un soir comme les autres, j’ai fait du baby sitting pour des amis de la famille. J’avais dĂ©jĂ fait du baby sitting pour eux trois ou quatre fois avant ce soir lĂ , je connaissais bien leurs enfants et ils me connaissaient bien. Je connaissais aussi assez bien la maison que je qualifierais de moyenne. La maison n’avait qu’un seul niveau, mais avait un trĂšs beau et grand salon ainsi qu’une cuisine, puis il y avait un couloir avec environ quatre chambres et une salle de bain. Les enfants que je surveillais Ă©taient un frĂšre et une sĆur de cinq et six ans. Pour l’histoire, j’appellerai le garçon Kelly et la fille Annie. Ce soir lĂ , aprĂšs que les enfants aient dĂźnĂ©, j’ai jouĂ© Ă quelques jeux avec eux dans le salon. AprĂšs que nous ayons fini un jeu, Annie a dit qu’elle voulait aller dans sa chambre. J’ai dit d’accord et elle s’est Ă©loignĂ©e dans le couloir. Il est restĂ© environ 20 minutes avant l’heure du coucher et Kelly est allĂ©e dans sa chambre Ă©galement. Les enfants avaient chacun des jouets et des livres dans leur chambre avec lesquels ils aimaient jouer.
Je leur ai rappelĂ© que l’heure du coucher approchait lorsqu’ils ont quittĂ© la piĂšce. Je suis restĂ© dans le salon jusqu’Ă ce qu’il soit l’heure pour les enfants d’aller au lit, puis je me suis levĂ©e et je me suis dirigĂ©e vers leur chambre pour leur rappeler. Je suis arrivĂ©e en premier dans la chambre de Kelly, qui jouait avec son mini panier de basket, et je lui ai dit que c’Ă©tait l’heure d’aller au lit. J’ai ensuite traversĂ© le couloir jusqu’Ă la chambre d’Anie. Sa porte n’Ă©tait pas fermĂ©e, mais elle l’Ă©tait presque quand je l’ai ouverte. Je ne l’ai pas vue tout de suite Ă l’intĂ©rieur. J’ai ensuite marchĂ© dans la chambre, mais je ne l’ai toujours pas vue. Quand j’ai regardĂ© autour de moi, j’ai remarquĂ© que la fenĂȘtre de la chambre Ă©tait ouverte. La fenĂȘtre de la chambre d’Anie donnait sur l’arriĂšre cours. Je me suis approchĂ©e et j’ai regardĂ© dehors, et c’est alors que je l’ai vue, debout Ă environ trois mĂštres de distance et il y avait un homme Ă cĂŽtĂ© d’elle. J’ai passĂ© la tĂȘte par la fenĂȘtre et j’ai criĂ© Ă Annie de revenir Ă l’intĂ©rieur immĂ©diatement. L’homme m’a vu, il s’est enfui en courant.
Heureusement, il n’a pas essayĂ© d’emmener Annie avec lui ou quoi que ce soit d’autre. Elle est revenue vers la fenĂȘtre et a grimpĂ© Ă l’intĂ©rieur. Je n’avais pas de mots, mais j’Ă©tais heureux que Annie aille bien. De retour Ă l’intĂ©rieur, elle m’a dit que l’homme Ă©tait apparu Ă sa fenĂȘtre et lui avait demandĂ© de l’ouvrir. Quand elle l’a fait, il lui a demandĂ© de sortir et de venir jouer. C’est alors qu’elle est sortie par la fenĂȘtre et que l’homme a commencĂ© Ă lui parler et Ă lui dire qu’il allait l’emmener au parc. J’ai immĂ©diatement appelĂ© la police et j’ai leur ai racontĂ© tout ce qui venait de passer. Pour faire court, ils n’ont jamais trouvĂ© l’homme Ă ma connaissance. Il Ă©tait parti depuis longtemps quand ils sont arrivĂ©s. Cela s’est produit lorsque j’ai gardĂ© le fils de ma sĆur. Il s’appelle Carter et il a 15 ans aujourd’hui, mais il n’avait que 10 ans Ă l’Ă©poque. Lorsque ma sĆur a dĂ» s’absenter pour son travail, elle m’a appelĂ©. Je me considĂšre comme un oncle amusant et Carter et moi, nous sommes toujours bien entendus. Ă l’Ă©poque, je vivais dans un petit appartement, mais je restais chez ma sĆur pendant les trois jours oĂč elle devait s’absenter.
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J’Ă©tais Ă l’universitĂ© et je venais juste de rentrer pour les vacances d’Ă©tĂ©, mais Carter Ă©tait encore Ă l’Ă©cole pendant la journĂ©e. Quand il Ă©tait Ă l’Ă©cole, je faisais des tĂąches mĂ©nagĂšres comme passer l’aspirateur, sortir les poubelles et faire quelques courses, ce qui faisait partie de l’accord avec ma sĆur et elle me payait pour cela. Quand Carter rentrait de l’Ă©cole, je faisais de mon mieux pour cuisiner. J’arrivais Ă faire des macaronis au fromage et d’autres pĂątes assez bien, mais c’Ă©tait Ă peu prĂšs tout. Carter aimait vraiment jouer aux jeux vidĂ©o et je devais m’assurer qu’il ne passait pas trop de temps Ă le faire. Alors, nous sortions dans la cour et jouions Ă la balle. Le premier jour et plus tard, j’ai jouĂ© Ă quelques jeux vidĂ©o avec lui. Je me suis assurĂ© qu’il se couchait Ă une heure descente et le deuxiĂšme jour, je me suis levĂ© et me suis assurĂ© qu’il Ă©tait debout et prĂȘt pour l’Ă©cole Ă l’heure oĂč le bus arrivait. Quand Carter est rentrĂ© de l’Ă©cole, je l’ai aidĂ© avec quelques devoirs qu’il avait Ă faire. AprĂšs, j’ai commandĂ© une pizza pour le dĂźner parce que je ne voulais pas que Carter mange Ă nouveau ma mauvaise cuisine.
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Nous avons regardĂ© la tĂ©lĂ© et mangĂ© de la pizza et aprĂšs, je lui ai dit que je jouerai avec lui aux jeux vidĂ©o puisque ses devoirs Ă©taient faits. Il y avait un jeu en particulier auquel il voulait jouer, mais il a dit qu’il n’y avait pas jouĂ© depuis trĂšs longtemps. En fait, il Ă©tait au sous sol et il est descendu pour aller le chercher. J’Ă©tais dans le salon et j’ai vu Carter remonter les escaliers en courant peu de temps aprĂšs, mais il n’avait pas le jeu dans les mains. Il avait l’air prĂ©occupĂ© par quelque chose et il m’a dit avec un air effrayĂ© qu’il avait vu un homme dans la cave. Ma premiĂšre rĂ©action a Ă©tĂ© de penser que Carter avait peut ĂȘtre simplement cru voir un homme et que, comme beaucoup d’autres enfants, il avait peur d’aller dans la cave la nuit. J’Ă©tais quand mĂȘme un peu inquiet qu’il ait vraiment vu un homme. J’ai demandĂ© Ă Carter oĂč Ă©tait l’homme et ce qu’il faisait. Il m’a rĂ©pondu qu’il Ă©tait derriĂšre l’une des boĂźtes dans la piĂšce principale de la cave et Carter a dit qu’il ne pensait pas que l’homme l’avait vu. Quand je lui ai demandĂ© s’il avait bien vu l’homme, Carter m’a rĂ©pondu que non.
J’ai dĂ©cidĂ© de descendre et de voir par moi mĂȘme. Carter est restĂ© Ă l’Ă©tage et j’ai marchĂ© jusqu’Ă la porte de la cave et je l’ai ouverte. Je n’Ă©tais allĂ© au sous sol que deux fois auparavant. Il s’agissait principalement d’une grande piĂšce, mais il y avait aussi quelques autres piĂšces Ă l’arriĂšre. Ma sĆur l’utilisait comme entrepĂŽt et il y avait quelques boĂźtes et de vieux meubles. Quand je suis descendu, j’ai regardĂ© autour de moi, mais au dĂ©but, je n’ai rien remarquĂ©. Je me suis approchĂ© et j’ai trouvĂ© le jeu que Carter voulait trouver, mais alors que je le prenais, j’ai entendu un bruit. Je ne pouvais pas vraiment dire d’oĂč il venait, mais on aurait dit qu’il Ă©tait juste derriĂšre moi. Je me suis figĂ© et j’ai Ă©coutĂ©, puis le silence est revenu. J’ai commencĂ© Ă marcher vers les escaliers qui Ă©taient peut ĂȘtre Ă trois mĂštres, mais j’ai entendu un autre bruit. J’ai regardĂ© et c’est lĂ que j’ai vu le gars. Il Ă©tait partiellement derriĂšre une boĂźte et il me regardait. J’ai vu la tĂȘte du gars et la moitiĂ© de son corps derriĂšre la boĂźte. J’ai couru vers le haut des escaliers et quand j’ai atteint le sommet, j’ai fermĂ© la porte derriĂšre moi, mais j’ai commencĂ© Ă entendre des bruits de pas.
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Il n’y avait aucun moyen de verrouiller la porte de l’extĂ©rieur. La premiĂšre chose qui m’est venue Ă l’esprit a Ă©tĂ© de tenir la porte fermĂ©e ou quelque chose comme ça, mais je savais que ça ne marcherait pas. Je n’avais plus le temps de m’arrĂȘter et de rĂ©flĂ©chir Ă ce que je devais faire, alors j’ai couru jusqu’au salon. J’ai dit Ă Carter de me suivre et nous avons couru tous les deux jusqu’Ă la porte d’entrĂ©e. Nous sommes sortis et nous sommes allĂ©s tous les deux jusqu’Ă ma voiture et nous sommes montĂ©s dedans. J’ai dĂ©marrĂ© le moteur, mais je voulais voir si l’homme allait quitter la maison. Comme je ne l’ai pas vu partir, j’ai appelĂ© la police. Carter et moi avons attendu dans la voiture d’en aller jusqu’Ă ce que la police arrive. Environ dix minutes plus tard. Je n’ai aucune idĂ©e de quand ou comment l’homme est arrivĂ© lĂ . Peut ĂȘtre que j’ai laissĂ© la porte ouverte et qu’il s’est faufilĂ© Ă l’intĂ©rieur, mais il devait ĂȘtre lĂ depuis au moins la veille, peut ĂȘtre mĂȘme depuis plus longtemps, ce qui me fait vraiment froid dans le dos. Je m’appelle Annabella, je suis une femme et cela s’est passĂ© quand j’avais environ 10 ans.
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Ma mĂšre Ă©tait au travail Ă ce moment lĂ . Elle travaillait habituellement de 19h00 Ă 7h00 du matin dans un hĂŽpital situĂ© au centre ville. Quand elle travaillait, ma bĂ©dĂ©citaire Ali venait chez moi pour me garder. Je venais juste de la rencontrer et c’Ă©tait une nouvelle bĂ©dĂ©citaire pour moi. En fait, c’Ă©tait seulement la troisiĂšme nuit qu’elle me gardait. Pour la petite histoire, elle s’appelait Ali et elle avait 19 ans Ă l’Ă©poque oĂč cela s’est produit. Mon heure de coucher Ă©tait 8h30, mais les fois prĂ©cĂ©dentes, elle m’avait laissĂ© rester Ă©veillĂ© au delĂ de cette heure lĂ . Ce soir lĂ , il Ă©tait environ 9h00 et nous regardions un film et tout Ă coup, j’ai entendu un bruit venant de l’extĂ©rieur. C’Ă©tait comme des bruits de pas. J’ai regardĂ© par la fenĂȘtre. Nous avions des rideaux noirs, mais ils Ă©taient entrevers. J’ai cru voir des mouvements Ă l’extĂ©rieur, mais je pensais que c’Ă©tait juste mon imagination qui me jouait un tour, puis j’ai fermĂ© les rideaux. Ali assis Ă cĂŽtĂ© de moi m’a demandĂ© pourquoi tu as fermĂ© les rideaux et j’ai rĂ©pondu juste parce que c’est la nuit. Plus tard dans la nuit, j’ai entendu des bruits de pas alors que j’essayais de m’endormir.
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